LE Jazz club

Indira

Indira

« Do mi sol do le vrai musicien répète avec ardeur… » Miaou ! Les Aristochats en avaient du peps et de la grâce en chantant leurs gammes autour du piano de Duchesse (en même temps en s’appelant Berlioz on est un peu prédestiné à composer avec l’univers musical…) ! Passons.

Ambiance tout aussi familiale mais bien plus réelle – les Aristochats, désolée de vous décevoir, sont et resteront un dessin animé- le Tennessee Jazz Club. Là-bas, on est plutôt ambiance « Tout le monde veut devenir un cat« , boîte de jazz, par chats de gouttière et chats des villes. Avec un nom pareil, on se voit arborant le vieux perfecto que les « darons » portaient fièrement dans les années 70. On se dévergonde. Rrrrrr.  

Alvara

Alvaro

Bon, en réalité pas tant que ça, mais à l’image des Aristochats, on peut pousser tout bêtement la chansonnette (conseil : c’est mieux quand on chante juste) les lundi et jeudi soir à partir de 21h. Une guitare sur l’épaule, un harmonica autour du cou, une flûte entre les mains, venez avec votre plus musical ou uniquement vêtu de votre voix (à ne pas prendre au pied de la lettre. Mettez quand même quelque chose sur le dos).

Vous l’aurez compris, le Tennessee Jazz Club est une scène ouverte musicale, et pas n’importe laquelle, l’une des plus cotées de Paris. Comme pour tout lieu culturel, on y a nos artistes coup de coeur… Alvaro, guitariste de 21 ans, nous entraine subtilement dans l’univers de Léonard Cohen et on adore ça. Mais il y a aussi, tout en finesse, Indira, l’australienne au jolie minois, à la voix très féminine qui n’est pas sans nous rappeler celle de Julia Stone. Une fragilité déstabilisante. Les deux musiciens jouent généralement tous les mardi soir à 21h, ne les loupez pas, ils sont divins.
Mais attention, il faut demander l’autorisation pour s’installer au piano, SAUF si vous êtes Chopin; ce qui est, semble-t-il, difficile…
Marine
Le Tennessee Jazz Club
12 rue André Mazet, Paris 6ème.
Publicités