Festival Anima – compétition courts-métrages #4

Aubade © Mauro Carraro

Aubade © Mauro Carraro

Anima Sélection pour le Best of Shorts 4 :

  • Aubade, Mauro Carraro, 2014
  • Grace under water, Anthony Lawrence, 2014
  • Phantom Limb, Alex Grigg, 2013
  • Castillo y el Armado, Pedro Harres, 2014
  • Footprints, Bill Plympton, 2014
  • Leftover, Tibor Banoczki, Sarolta Szabo, 2014
  • Eager, Allison Schulnik, 2014
  • Tornistan, Ayce Kartal, 2014
  • 1000 Plateaux, Steven Woloshen, 2014
  • 8 balles, Frank Ternier, 2014

10 courts-métrages, 10 équipes de créateurs, 10 projets importants et de longue-haleine, comme tout projet d’animation. Le tout, condensé, visionné par mes yeux, derrière lesquels ma cervelle bouillonne et enrage de ne pas être capable de parler de tous… Aussi, suis-je adepte d’une sensibilité immédiate : le projet, s’il est court, doit me toucher. C’est ma règle. Aussi, c’est par ce rapport immédiat et très primaire à l’oeuvre que j’ai dû l’« évaluer»… sur 5.

Je pensais vous faire part de ces notes, mais a posteriori, je n’en ferai rien. Aujourd’hui déjà par rapport à hier, ma vision de chaque projet n’est plus la même. Expérience intéressante que le retour critique… J’ai à nouveau procédé par une (trop) courte sélection commentée:

 


Castillo y el Armado, Pedro Harres, 2014

Un drame « hemingwayien », dans la droite lignée du Vieil homme et la mer animé dans un style graphique à la ligne noire, tourmentée, agitée, aux décors surréalistes et oppressants. Un projet réussi, véritablement perturbant et bien construit …


 8 balles, Frank Ternier, 2014

Multi-récompensé, ce projet, inspiré d’un fait divers, alors noyé parmi les drames de tous les jours, a su remuer son public. Les techniques mixtes, riches, composent un voyage chaotique dans une mémoire dérangée.


Aubade, Mauro Carraro, 2014

Je dois bien l’avouer : la musique composée par Mich Gerber m’a totalement portée dans cette animation si paisible et minimale, assurément contemplative. Le générique de fin m’assure de ma bonne lecture : inspirée d’un concert de Gerber, cette œuvre est une véritable proposition synesthétique.

 

 

 

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