J’aime… regarder les filles.

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Il faut bien le dire, le cinéma français excelle dans tout ce qui est Nouvelle Vague et ce qui en découle. Un genre national, entre bourgeoisie et bohème, teinté parfois d’une douce naïveté. On aime ou on déteste.

Ce film s’inscrit dans la droite lignée d’un Cédric Klapisch (Chacun Cherche son chat) ou d’un Christophe Honoré (La Belle Personne), héritiers plus ou moins directs du mouvement de la fin des années 50. Une ambiance très parisienne, une histoire d’amour relativement simple, un côté rétro et des sentiments exacerbés.

L’histoire? Un lycéen d’origine provinciale modeste un peu perdu, niché dans une chambre de bonne sous les toits de Paris, rencontre une jeune fille chez elle dans les beaux quartiers. Ni une ni deux, pour se faire accepter, il s’invente une vie dans le même milieu social que sa belle.

On retombe dans les grands poncifs, « ne pas être soi par amour », mais on est sous le charme. Déjà pour le retour dans les années 80 (élection de Mitterand et walkmans cassette), mais aussi parce que les acteurs sont bons, beaux et touchants. On est emportés dans ces histoires un peu mièvres mais qui font du bien, et par le jeune Pierre Niney qui possède ce je-ne-sais-quoi de Jean-Pierre Léaud.

En bref, le film parfait pour se laisser aller à des rêveries solitaires.

Louise

J’aime regarder les filles

Réalisé par Frédéric Louf

Avec Pierre Niney, Audrey Bastien et Lou de Laâge

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