La Rédaction : Agathe

JBMT continue son tour d’horizon de la rédac et vous emmène désormais à la rencontre d’Agathe. Cinéphile et théâtrovore, elle co-gère le blog depuis plusieurs mois déjà et s’est vite révélée indispensable.

© Marguerite Hennebelle

© Marguerite Hennebelle

Vous pouvez la trouver sirotant une noix de coco au Brésil, partageant un repas de famille en Corse, déambulant au musée du Quai Branly ou concentrée sur Snapchat. Elle est née le jour de l’élection du président chypriote Glafcos Clerides et possède l’âge légal pour consommer de l’alcool aux Etats-Unis – ce qui peut toujours s’avérer utile.
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Agathe,

Débutons par la question désagréable : Cela a-t-il été difficile pour toi de rentrer dans le projet du blog en cours de route ?

Oui, un peu ! C’est compliqué de se faire une petite place. Comme tout le monde a l’habitude de communiquer avec une seule personne, ils ont tendance à oublier mon existence. Il faut aussi se familiariser avec beaucoup de choses très vite, par exemple tout un carnet d’adresses !

Question mentor : Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite monter son propre blog ?

D’être méticuleux ! Et ça je l’ai appris avec JBMT. La qualité d’un site se reflète dans les petits détails, il faut s’obliger à beaucoup de rigueur et porter attention aux détails mineurs, auxquels on ne fait pas du tout attention en tant que lecteur, mais qui changent sa perception générale du blog.

Question CV : Que t’apporte la gestion de JBMT par rapport à ton travail de rédaction ?

J’aime bien faire partie des entrailles ! C’est l’occasion d’être soi-même en contact avec les différents acteurs de la culture, et même si j’aime beaucoup écrire, j’apprécie également le côté humain, ne pas être juste derrière son écran. Et puis ça me permet aussi d’exercer des aptitudes où je suis pas forcément la plus douée, apprendre à se faire confiance, ou être plus téméraire…
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Question geek : y a-t-il un blog/site que tu consultes quotidiennement ?

C’est un peu bateau je crois, mais Madmoizelle. J’aime beaucoup le principe de ce site qui mêle une information de qualité et réfléchie sur des sujets de société, à des articles complètement futiles. Même si je ne suis pas toujours en accord la ligne éditoriale, j’apprécie que l’écriture et les sujets soient très libres, et surtout que ce soit un blog féministe adressé à notre génération.

Question voyage : quel musée adorerais-tu visiter ?

Deux musées incontournables que je n’ai pas encore eu l’occasion de visiter : le MET de New-York, et le Musée de l’Or de Bogota, en Colombie.

Question adolescence : quel est le premier concert auquel tu aies assisté ?

Un concert des Strokes, au Zénith. J’avais peut-être 14 ans, et j’étais une fan complètement inconditionnelle de ce groupe. J’ai fait tous leurs concerts à Paris depuis.

Question bonne chair : ton astuce culinaire infaillible ?

Quand ce n’est pas le sel, je dirais le Quatre Épices. J’adore, il faut en mettre ni trop peu ni pas assez : ça relève, mais sans enlever le goût. J’en mets partout quand je cuisine !

Question perce-oreille : quelle chanson catégorisée honteuse écoutes-tu en secret ?

Il y en a tellement que je ne saurais pas par où commencer. Mais quand même je crois que le summum, c’est que parfois j’écoute du reggaeton… Ça j’ai vraiment honte !
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Question bonne surprise : quel spectacle s’est révélé être passionnant alors que tu t’y étais rendue sans grand espoir ?

Un jour ma mère m’a emmenée voir une pièce de théâtre à l’improviste : c’était loin, tard, en allemand (une langue à laquelle je ne comprends pas un traitre mot) et sur des strapontins : autant vous dire que je faisais la gueule. Dès la première scène, je suis restée clouée sur ma chaise, et ma mauvaise foi s’est évanouie en une seconde. C’était Hamlet, monté par Thomas Ostermeier, et c’était extraordinaire. Je recommande d’ailleurs toutes ses mises en scène !

Et pour terminer, la question HADOPI : pour ou contre le téléchargement illégal ?

Question difficile ! Je vais dire pour, pour ne pas être langue de bois, mais je crois que le problème est plus profond, et que toute l’industrie du disque mériterait un bon coup de pied dans les plumes. Il faut tout réformer, on n’écoute plus et on ne conçoit plus la musique de la même façon. J’aime bien le principe de donation libre en général : l’album digital est mis à disposition de tout le monde en téléchargement, et on donne ce que l’on veut !
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Merci Agathe !

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